
Pandora, Nerval (Folio poche)
Pandora
Comme on pouvait s’y attendre, le titre m’a attiré des que je l’ai vu…
Il s’agit d’une nouvelle de Gérard de Nerval de 1853.
Je n’y ai cependant vu que peu de correspondances entre l’héroïne de Nerval, et la timide Pandora Groovesnore.
D’une manière plus marquée que chez Pratt, la confusion entre le réel et l’imaginaire est totale chez Nerval.
Début de l’œuvre
Vous l’avez tous connue, ô mes amis ! la belle Pandora du théâtre de Vienne.
Elle vous a laissé sans doute, ainsi qu’à moi-même, de cruels et doux souvenirs !Fin de l’œuvre
Je n’ai revu la Pandora que l’année suivante, dans une froide capitale du Nord. Sa voiture s’arrêta tout à coup au milieu de la grande place. Te voila encore, enchanteresse, m’écriai-je, et la boîte fatale qu’en as-tu fait ?.. Où as tu caché le feu du ciel que tu dérobas à Jupiter ? Je ne voulus pas répondre ô Jupiter ! quand finira mon supplice
La nostalgie des dragons
Démosthène Kourtovik nous donne une explication dans ce livre un peu brouillon (éditions Actes Sud 2004) de la tradition du bijou ornant une oreille des navigateurs :
« La boucle d’oreille des marins est l’obole pour Charon que les Anciens Grecs mettaient dans la bouche du défunt. »
Un livre un peu brouillon, qui nous emmène aux quatre coins de l’Europe, où les rebondissements tombent un peu à plat. On est assez loin de la prétendue filiation d’Umberco Eco…
Le papyrus de Venise
François Darnaudet, au travers de ce roman au long cours, dans la tradition des romans d’aventures, nous emmène dans une Venise mystérieuse (editions Nestiveqnen, 2006)
Ces cheminements dans cette ville se font en suivant les ballades de Corto, au travers du guide de Fuga & Vianello, qui est cité à maintes reprises.
Pour ceux qui ont apprécié le guide et/ou on eut l’occassion de se rendre à Venise, une des scènes se déroule près de la porte céleste, un des lieux les plus magique de la cité des doges pour moi.
